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# Exposition - Hyper*corps - Juin - août 2012

Né en 1970 à Cherbourg, Matthieu Faury vit actuellement à Paris et à Avignon. Passionné par l’oeuvre-objet, il est aussi un narrateur qui sculpte des récits. Il donne la priorité à la mise en situation de ses sculptures, dans lesquelles il aime montrer des sujets connus sous un angle nouveau. Il s’approprie les grands thèmes de la culture classique et les phénomènes de société. Autour de ses oeuvres il construit ses propres scénarios, les rattachant à des « mythes contemporains ». Inspiré par la complexité technique et la finition suprême, quelles que soient la taille et la matière, c’est pourtant l’intensité, le sens et l’intention des oeuvres qui importent le plus pour lui.

H+ est autant une vision futuriste de la procréation qu’une métaphore de la création sous toutes ses formes. Une œuvre qui joue avec les certitudes concernant la sexualité et qui rend étonnemment étrange et dérangeant un acte inscrit dans nos gènes : donner la vie.

H+, fonte d’aluminium, pigments, 100 cm, 2012

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Née en 1975 à La Fère, Karine Debouzie vit actuellement à Avignon.Après une maîtrise de Lettres modernes sur Georges Bataille et une formation à l’Ecole Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles, elle a entrepris une recherche plastique avec des installations, des dispositifs et des sculptures. L’essence de son travail vient de la photographie, il tourne autour du thème du corps, de l’organique et de l’entropie. Après avoir produit des formes molles, de l’ordre de l’organique ces dernières années, elle continue d’expérimenter des matériaux détournés de leur utilisation première, dans une recherche de l’équilibre dans la tension et de l’unité dans la dissymétrie. Elle se sert de la notion d’échelle pour questionner le spectateur.


Descente vertigineuse de l’autre côté de la peau, où un univers scientifique connu devient inconnu et vice versa.
A l’instar des radiographies proposées auparavant, Si nus propose un univers mystérieux, lunaire et fantastique.



Si nus
, série de 4 mammographies imprimées sur PVC, dimensions variables, 2012



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# Exposition - Percer des bulles - Juin - Septembre 2012

PERCER DES BULLES
La recherche scientifique au risque de la dérive. L’Histoire le montre, Karine Debouzie l’interprète. Dérive toujours poétique de son coté, une poésie concrète, « en chair et en os » si je puis dire, pour dire qu’elle ne cède en rien au lyrisme. Karine Debouzie poursuit sa recherche plastique faite d’installations, de dispositifs et de sculptures, dont l’essence interroge le corps, ses investigations et images médicales, l’univers organique et l’entropie. Consistance, volume et légèreté, toujours. Crudité aussi parfois : le réel, l’appréhension du réel, à l’orée du monstrueux et de l’obscène, n’est jamais loin. Aussitôt rattrapé par le fantasque de l’interprétation, le jeu des changements d’échelle ou l’esthétisme de la réalisation, qui n’est pas sans raison… Voilà que des modules-souches, organes abrégés, nuages meringués, prolifèrent sur le mur. Ex-croissances autonomes, cellules « dégénériques », engendrements spontanés… Par perte de contrôle scientifique ? Par la force de la matière ? La matière, ici, c’est le latex, dont l’artiste excède les propriétés premières pour « Evolucyte », œuvre inspirée par les dernières expériences (voir la revue « genes &development ») menées par des équipes de généticiens sur la culture des cellules-souches afin « d’effacer leurs marques de vieillissement », pendant que d’autres montrent leur possible évolution en cellules disons « déboussolées » après la manipulation, auxquelles l’artiste donne libre cours : « la poétique de la cellule » dit-elle… Avec Karine Debouzie, c’est le traitement poétique, voire l’expérience artistique, du vertige scientifique ou la recherche à l’épreuve de l’Art. Outrances de la science ? Outrances de l’art ? Une percée « inflorescente » et salutaire dans les bulles (hautement spéculatives) de l’une et de l’autre. De la question du multiple, du reproductible, à l’épreuve d’artiste : une installation d’un naturel résolument expansif.

Sylvie Prieur
juin 2012
Galerie 16.10


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invitpercerbulles

 

# Deux expositions à venir mi-juin 2012
sur Avignon

A suivre...

 

# Exposition - A un cheveu près - Avril- Mai 2011

Dans le cadre de la manifestation L'Art renouvelle le Lycée, le Collège, la Ville et l'Univesité dont la thématique 2012 était A la mesure de l'excès, limite ou devenir de l'art contgemporain, j'ai investi le lycée professionnel Leau, qui forme notamment des coiffeuses et des esthéticiennes, avec des installations en cheveux.
Une des installations représentant un crâne en cheveux, A un cheveu près, a donné son titre à l'exposition entière. Composée de débordements en cheveux et de photographies, l'exposition se développe dans tout le lycée jusqu'au réfectoire où sont exposées les radiographies grands formats imprimées sur PVC de la série Il y a un os (2010).

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# Images d'expo - [100- ½] mesure - 29 mars - 1er avril 2012

Exposition

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# Vœux - janvier 2012

Netendorspas