Galerie

blanc

Il y a un os

Les images de cette série sont des autoportraits qui jouent sur le rapport à la photographie de portrait, à sa représentativité et à son objectivité. L’objectivité est ici indubitable mais quant à la ressemblance, elle reste un mystère.
Décortiquer pour déceler, démonter la machine, ouvrir la surface, la
mettre de côté et plonger dans des entrailles toutes propres
puisqu'elles s'imaginent.
En un retournement, le trivial dialogue
avec l'énigme.
Les vanités flirtent avec l'entropie et le flux transmet le mouvement.

Impressions numériques
sur bâche, 2010

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