Galerie

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Tégument

Il s’agit d’une limite, d’une frontière entre extérieur et intéreur, entre visible et invisible entre imaginaire et réel. D’un côté, on peut voir des cratères de forme ronde parsemés sur la surface de cette peau tendue dont les nerfs sont à fleur. Au verso, apparaissent de petites cellules informes en latex, comme un agrandissement d’entités organiques hypothétiques et fictives.
Toutes ces cellules paraissent très semblables et sont reliées les unes aux autres par leur base. Mais d’imperceptibles distinctions renversent cette apparente répétition formelle.

Sculpture, 190 x 90 cm,
latex, 2004

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